Le Calaisis se prépare pour les Jeux Olympiques de Londres de 2012.

(Reprise d'un article de la Voix du Nord qui m'a paru excellent et inutile de corriger.)

Samdi matin, sous le parrainage du décathlonien Romain Barras, la communauté d'agglomération du Calaisis a officiellement installé son comité local d'organisation pour les Jeux olympiques de 2012. Représentants du monde sportif, économique, touristique... : tous étaient là pour voir comment profiter au mieux des JO de Londres, avant, pendant, après.

Un comité local d'organisation, c'est quoi ?- Il regroupe tous ceux qui ont un rôle à jouer dans l'accueil autour des JO.
Relais du syndicat mixte de la Côte d'Opale, le comité local compte des élus de la CAC, de la ville, du Département, de la Région, des responsables économiques, représentants des métiers du tourisme, commerçants, opérateurs transmanche, médecins... Sans oublier les clubs sportifs.
5Pour quoi faire ?- Le but est d'organiser au mieux l'accueil des délégations sportives mais aussi des touristes qui se rendront aux JO, voire des Londoniens qui fuiront leur ville pendant les Jeux !
Avant, pendant, après.- Recevoir du monde pendant les Jeux, c'est une chose. Mais le Calaisis souhaite aussi être un lieu d'accueil avant et après. Après, grâce à l'image de marque qu'elle aura véhiculée. Avant, en recevant des équipes pour des événements, des stages, comme ce sera le cas pour l'équipe de France de volley masculin en juin.
Quels sports à Calais ?- Les équipements calaisiens ont déjà été validés pour le basket féminin à Calypso, la boxe à Courtimmo, la gymnastique rythmique au complexe de la plage qui connaîtra des travaux, le volley à la Porte-de-Lille. Le Calaisis postule aussi pour l'escrime à Calypso, le football au stade de l'Épopée, le judo à la Porte-de-Lille, l'athlétisme au stade du Souvenir.
Des travaux.- Vous avez bien lu : l'athlétisme de haut niveau au stade du Souvenir ! La ville et le conseil général sont d'accord pour en faire une enceinte d'athlé digne de ce nom, avec annexes indispensables (une salle de muscu par exemple). L'atout du stade du Souvenir est qu'il est l'un des deux seuls du département à posséder une piste à huit couloirs. Reste à pouvoir pratiquer l'athlé toute l'année. Hier, Natacha Bouchart a annoncé qu'une salle sera construite. Elle devrait voir le jour au niveau des tennis. Le maire veut aussi voir l'ancien dépôt de busboulevard Gambetta réaménagé au plus vite pour désengorger Calypso.
Des événements.- La Fédération française de lutte envisage un événement mondial d'ici 2010 à Calypso. L'idée est de « vendre » ainsi les équipements du Calaisis aux sportifs du monde entier. Le mois prochain, le président et le directeur technique national de la fédération russe de boxe sont par exemple attendus à Calais. Autre événement, le passage de la flamme olympique. Philippe Blet, président de la CAC, indique qu'une réflexion est en cours avec Douvres. Il va en parler prochainement avec Guy Drut, du CIO, et le ministre des Sports.
Optimisme.- La situation du site olympique londonien (budget qui explose, équipements manquants) rend Philippe Blet optimiste quant aux retombées pour le Calaisis, où les hôtels sont moins chers ! •
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 24 novembre 2008 10:53

Natacha Bouchart réconcilie Calais avec les milieux économiques.

Natacha Bouchart réconcilie Calais avec les milieux économiques.
Après avoir fait tomber une municipalité ancrée au PC depuis trente-sept ans, Natacha Bouchart mise sur le renouveau économique pour relancer l'agglomération de la première ville du Pas-de-Calais.
IL faut bien dire que l'immobilisme presque total de l'ancienne municipalité sur le plan économique a contribué à la persistance d'une situation économique difficile, avec 13,3 % de chômeurs dans l'arrondissement - le pire taux dans la région - et la démographie en recul net.

Car c'est bien sur les thématiques économiques que le maire de Calais entend porter l'effort. Il faut dire que la ville dispose d'atouts uniques à l'échelle française : 30 millions de voyageurs à fort pouvoir d'achat franchissent la Manche chaque année, l'agglomération dispose de grandes capacités foncières, l'autoroute littorale A16 mise en service il y a quelques années a désenclavé le territoire, tandis que l'Eurostar dessert Londres trois fois par jour.

Alors que les relations étaient très dégradées entre l'ancienne municipalité et la CCI, concessionnaire du port, Natacha Bouchart a depuis largement rapproché mairie et CCI grâce à des réunions à l'Hotel de Ville entre les 2 entités.Le redressement économique est la priorité absolue de la nouvelle équipe. L'agence de promotion et de développement éconnomique, que présidera le maire de Calais et qui regroupera tous les services de la ville et des élus, pourrait mobiliser un budget de 2,5 millions d'euros par an. Pour le moment, la ville y contribuera à hauteur de 500 000 euros, tandis que la CAC et la CCI y mettront chacun 300 000 euros. Par ailleurs, Natacha Bouchart a depuis le début de son mandat rencontrer un certain nombre de chefs d'netreprises (Eurotunnel, Tioxide, ..) et les porteurs du gros projet de Victory Park afin de les inclure largement dans le projet de développement économique de l'agglomération du Calaisis. "La ville ouvre ses bras aux investisseurs ".

Concernant le projet de l'hopital, la commission technique nationale se réunira la semaine prochaine et il y a de bonnes chances selon Natacha Bouchart que le projet calaisien soit accepté.

Seul couac, le budget de la mairie, qui voit venir des "bombes à retardement". Ainsi, la ville de Calais va devoir sortir le chéquier après le conflit entre l'URSSAF et la CCAS. Celui-ci étant en faute sur plusieurs années jusqu'en 2006 (sous mandature communiste...). Ce n'est pas moins d'un million d'euros que la Ville doit à l'URSSAF. Merci qui? Merci Jacky!

Antoine.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 10 octobre 2008 08:31

Quel gachis pour les socialistes...

Quel gachis pour les socialistes...
Force est de reconnaitre que les socialistes ont une fois de plus manqué à leurs responsabilités.
Cette réforme des institutions ne méritait pas une telle parodie de la part des responsables du PS.

Effectivement comment voter contre une réforme dont un certain nombre de points faisait partie de leurs motions, programmes depuis plus de 25 ans à commencer par ceux de Francois Mitterand et de Lionel Jospin!
Pour résumer, ce que Francois Mitterrand et Lionel Jospin révaient (et n'ont pas fait), Nicolas Sarkozy l'a réalisé!

Le 49-3 remis en cause, réforme de l'article 16, l'ordre du jour davantage maitrisé par le Parlement,le rôle des commissions et de la séance plénière revalorisé, le référendum d'initiative populaire, les nominations du Président de la République encadrées, et la liste est encore longue...

En somme, cette réforme permet à la fois d'augmenter les droits du citoyen, renforcer le Parlement et même d'encadrer davantage les pouvoirs du chef de l'Etat!
La question du droit de message est somme toute symbolique puisque il n'apporte en réalité rien de nouveau sur le plan juridique.

Refuser d'appuyer une réforme uniquement par antisarkozysme est peu glorieux de la part d'un parti qui se destine aux plus hautes responsabilités de l'Etat.
Isolé, Jack Lang qui ,en votant pour la réforme a respecté les combats du PS de toujours, s'est vu injustement jeter au pilori par les ténors du PS. Il faut dire que le congrès de Reims est passé par là.
Comme disait le président des PRG, "«Il fallait aller à Versailles sans penser à Reims.» . Malheureusement, les socialistes ont privilégié le renoncement aux idées au consensus nécessaire sur de notre maison commune, la Constitution.

Le PS est tombé bien bas...

# Posté le dimanche 27 juillet 2008 06:49

L'association des salariés aux bénéfices des entreprises est positif pour la réconciliation du capital et du travail.

Félicitons le gouvernement de la présentation hier de l'avant-projet de loi "en faveur des revenus du travail", fixant au 1er janvier la date de revalorisation du Smic à partir de 2010, et encourageant l'intéressement des salariés aux bénéfices des entreprises.

La mise en œuvre de mesures en faveur du pouvoir d'achat - heures supplémentaires détaxées, rachat des RTT et aujourd'hui ce nouveau crédit d'impôt pour les entreprises signant des accords d'intéressement aux bénéfices ou augmentant les primes distribuées - témoigne encore une fois de sa volonté d'être fidèle aux promesses qu'il a faites pendant la campagne électorale.

Permettre aux entreprises de verser d'ici au 30 septembre 2009 une prime exceptionnelle d'intéressement exonérée de cotisations de sécurité sociale et plafonnée à 1.500 euros par salarié est une avancée exceptionnelle en matière d'économie.

Cela est une chance formidable en faveur de la réconciliation de classe et de refus du conflit social qui comme nous le savons désormais est bien plus destructeur que profitable pour tous les acteurs sociaux et économiques de ce pays. Soyons tous favorables pour le rassemblement et le dépassement du principe même de classe. Notre pays ne s'y portera que mieux. Comme le disait l'économiste Thomas ¨Philippon, c'est bien des relations sociales difficiles qui entrainent près de 80% de notre chomage et une bonne partie de nos maux sociaux et économiques.

Cela revient à responsabiliser chaque acteur de l'entreprise. Salariés d'un côté qui seront impliqués dans la gestion de l'entreprise et seront d'autant plus impliqués dans le projet d'entreprise. Chefs d'entreprises et managers qui devront mettre les questions sociales et la négociation sociale au devant de leur politique de développement.


Martelé par le Président de la République pendant sa campagne présidentielle, le fait d'amorcer enfin le lien entre le travail des salariés pour le succès de l'entreprise et l'augmentation du salaire est une révolution dans l'état d'esprit indispensable au succès des réformes et notamment à l'augmentation du pouvoir d'achat.

Antoine.

# Posté le jeudi 26 juin 2008 05:05

La négociation sociale privilégiée dans l'entreprise: un projet de loi bientot dans ce sens.

La négociation sociale privilégiée dans l'entreprise: un projet de loi bientot dans ce sens.
A défaut de temps en ce moment pour écrire moi même les articles, je vous fais un copié collé d'un communiqué de l'UMP sur la question de la négociation sociale et celle du temps de travail que le Parlement aura à examiner durant la session extraordinaire au mois de juillet.

Réforme du temps de travail : plus d'espace à la négociation d'entreprise
Présenté le 18 juin en Conseil des Ministres, le projet de loi de rénovation de la démocratie sociale et de réforme du temps de travail a pour objectif de renforcer la représentativité des syndicats et de donner plus d'espace à la négociation d'entreprise ou de branche dans l'organisation du temps de travail dans les entreprises.


Présenté le 18 juin en Conseil des Ministres, le projet de loi de rénovation de la démocratie sociale et de réforme du temps de travail a pour objectif de renforcer la représentativité des syndicats et de donner plus d'espace à la négociation d'entreprise ou de branche dans l'organisation du temps de travail dans les entreprises.


Une meilleure représentativité des syndicats : des décisions plus simples et plus justes

Nicolas Sarkozy, pendant la campagne présidentielle avait promis aux Français une réforme de la représentation syndicale pour donner davantage de légitimité à leur décision et prise de positions.

« La rénovation de la démocratie sociale est indispensable pour moderniser notre système de relations professionnelles et permettre la conduite des réformes dont notre pays a besoin », a déclaré Xavier Bertrand.

Depuis un an, les partenaires sociaux ont été consultés sur cette réforme et ont élaboré une « position commune sur la représentativité, le développement du dialogue social et le financement du syndicalisme », signée le 10 avril 2008 par la CGT, la CFDT, le MEDEF et la CPGME.

Xavier Bertrand, Ministre du Travail, des Relation sociales, de la Famille et des Solidarités, s'est donc appuyé sur cet accord des différentes centrales syndicales pour bâtir le projet de loi.

Ainsi, chaque représentant syndical d'une entreprise devra faire la preuve de son audience auprès des salariés. En effet, jusqu'à maintenant, et depuis un arrêté de 1966, les cinq grandes organisations syndicales, CGT, CFDT, CFTC, CGC et FO, bénéficiaient « d'une présomption irréfragable de représentativité », autrement dit, elles étaient considérées comme représentatives des salariés dans n'importe quelle entreprise sans avoir à en faire la preuve. Les autres organisations syndicales d'une entreprise devaient, elles, faire la preuve de leur représentativité auprès des salariés. Dorénavant, n'importe quelle organisation devra faire la preuve de son implantation dans l'entreprise.

Dans le même esprit de justice, il est prévu que les accords passés avec les partenaires sociaux soient signés par des syndicats représentant au moins 30% des suffrages des salariés. Ces décisions seront appliquées, à la condition qu'une organisation qui représente 50% n'oppose pas de véto.

Pour ce que qui concerne la gestion des organisations syndicales, de nouvelles règles seront fixées et permettront de garantir une meilleure transparence et sécurité juridique de leur financement.


Temps de travail : permettre la négociation

Ce projet de loi répond également à l'un des engagements du Président de la République, sur la liberté de pouvoir « travailler plus pour gagner plus ».

Le dialogue social rénové permettra de négocier l'organisation et l'aménagement du temps de travail dans les entreprises. Le projet de loi élargit, en effet, l'espace de la négociation d'entreprise pour ouvrir la voie à des règles simples et rapidement applicables.

Ainsi, un accord d'entreprise ou de branche pourra fixer le contingent des heures supplémentaires et les contreparties en repos pour les salariés.

La durée légale hebdomadaire de travail reste à 35 heures.
Chaque salarié pourra effectuer, comme c'est déjà le cas, des heures supplémentaires, si la charge de travail l'impose, dans les limites du plafond imposé.

En revanche, grâce à ce projet de loi, par accords d'entreprises, l'employeur et les représentants du personnel pourront se mettre d'accord pour aller au-delà de ce contingent d'heures supplémentaires, si la bonne marche de l'entreprise l'exige. Ces heures supplémentaires seront majorées de 25%.

Ces deux réformes, liées de par leur nature, constituent une véritable avancée en matière sociale. La négociation dans les entreprises entre les représentants du personnel et les représentants des employeurs sera nécessairement plus juste et plus approprié pour chaque salarié.

Le projet de loi de rénovation de la démocratie sociale et de réforme du temps de travail sera examiné par le Parlement dès le mois de juillet.

Antoine
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 26 juin 2008 04:44